Une année au Canada

Une année au Canada

Une année au Canada

Partir une année étudier à l’étranger, au Canada. Avec du recul, je pense que c’est la meilleure chose que j’ai pu faire pendant mes études. Mais faut pas pousser, une année au Québec histoire de comprendre tous les cours proposés en français. Bien trop mauvaise en anglais pour se permettre une année du côté anglophone. Je voulais assurer mon master et ne pas échouer, mettre toutes les chances de mon côté.

Inscription universitaire faite à Sherbrooke au Québec en partenariat avec l’université de Franche Comté en France.

C’est le cœur serré que j’ai quitté tout mon train-train quotidien en France, pour rejoindre le Québec.

Oooo Canada !!! Terre d’accueil

Je me suis retrouvée donc en colocation à Sherbrooke, ville universitaire. Arrivée en été j’attendais déjà avec impatience l’hiver et sa neige. Friande des sports de glisse et du manteau blanc hivernal, j’étais comme une enfant en attente d’un cadeau de Noël. Et elle est arrivée vite la neige cette année 2013. Début novembre les premières couches de neiges s’installaient. Le gel était au rendez-vous. On allait pouvoir patiner sur les lacs gelés de la région. Quel plaisir !!! (J’ai pratiqué le hockey sur la glace pendant 3 ans durant mon enfance)

-5°… -10°… -20°… -30°… -39° nous avons ressenti cette année-là. Ca change des -10° hivernaux de Franche Comté.

Les bus avaient quelque fois du mal à nous transporté à l’université les matins. Mais nos bottes chaudes et nos jambes prenaient le relais pour ne pas arriver en retard en cours. De belles aventures en matinée et en soirée.

L’hiver au Canada

L’hiver est arrivé tôt et a duré longtemps cette année-là. Les autochtones disaient que ça faisait plusieurs années que l’hiver n’avait pas été aussi froid et tumultueux. Tempêtes de neige à gogo, vent, gel, …

Mais mise à part les conditions météorologiques, il a fallu travailler, étudier. Les cours ont débuté fin août et ce fut une année rempli d’apprentissages. De nouveaux camarades de classe pour collaborer toujours plus et de manière différente. La promotion en kinésiologie, car oui j’ai étudié la kinésiologie là-bas après une licence Activités Physiques Adaptées et Santé en France, était riche culturellement. Les étudiants venaient d’horizons variés, de pays différents, de filières différentes et avaient des envies, ambitions toutes différentes également.

C’était l’fun d’étudier tous ensemble et d’apprendre encore et encore. Je savais que l’année allait être courte et ce fut le cas. Bien trop courte… J’aurais aimé faire d’autres sessions d’études au Canada, mais je n’étais inscrite que pour une année en échange et je voulais retrouver me proches après 10 mois de séparation. Les fêtes de noël ont été bien différentes sans la famille (ma cousine était là tout de même). Mais ce fut un noël sous des mètres de neige à l’ouest du Québec.

Et puis il faut rentrer

L’année universitaire s’est terminée fin du mois d’avril. Mon billet de retour pour la France était début juin, alors j’ai décidé de partir en road trip sur la côte est des USA pendant un mois. (Article à voir)

Tout ça pour dire que ce fut une année riche en apprentissage personnel et professionnel, que je souhaite, à tous ceux qui hésitent à partir étudier à l’étranger, de le faire, de foncer. S’ti qu’c’est chouette en tabarnak !!

Chaque voyage est le rêve d’une naissance. Jean Royer

Merci Québec pour cette année.

Lien des activités immanquables au Canada : https://www.youtube.com/watch?v=9hVvcPRzpsM

Caro.

 

 

 

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